Le collectif EcoTribune veut apporter une information objective, accessible  sur les projets mosellans et lorrains susceptibles d’avoir des incidences sur l’environnement.

Nous analysons les projets à notre rythme… Sont-ils sérieux ? Quels en seraient les bénéfices pour le territoire ? Quels sont les risques pour l’environnement ?

Que ce soient les projets privés : hydrogène, gaz de couche, stockage de CO₂, géothermie, méthanisation, éolien, photovoltaïque, électrolyse, etc.

Ou les actions publiques : réforme du code minier, réparation des dégâts miniers, gestion de la remontée des nappes, inondations, etc.

Nous travaillons avec les associations locales de préservation de l’environnement et de défense des habitants :

Collectif de défense des bassins minier lorrains (Collectif Minier)
Association pour la préservation de l’environnement local (APEL57)
Consommation logement et cadre de vie (CLCV)
Association Intercommunale de Sauvegarde de l’Environnement (AISE)
AGIR pour le cadre de vie
Association pour la Défense de l’Environnement et de la Lutte contre la Pollution en Moselle-Est (L’ADELP)
Association de Défense de l’Environnement de Petite Rosselle et Alentours (ADEPRA)
Association DE nos MAINs pour la sensibilisation des habitants à l’environnement

Et nous nous entourons d’experts :

Ingénieur hydrogéologue et spécialiste des forages profonds
Scientifique de l’université de Lorraine
Avocats publicistes 

Des erreurs ? Des manques ? Les articles sont modifiés au fur et à mesure des commentaires que vous apportez.

Nous voulons apporter un éclairage factuel sur les dossiers. Des erreurs ? Des manques ? Les articles sont modifiés au fur et à mesure des commentaires que vous laissez.

Participation des habitants

Le Projet MethaNIED à Holbach est suspendu

Ça concerne :

De quoi ça parle :

Un projet de méthanisation à forte capacité devait se construire prés de Holbach. Nous avons déposé vos avis dans le registre de la consultation publique qui s'est déroulée en mars 2023. Le projet a été suspendu par le porteur lui-même en juillet 2023.

Investigation : Collectif EcoTribune  / APEL 57 

Mise à jour du 14/09/23

Le projet est suspendu 

Le permis de construire a été accordé par le préfet, le 3/04/23, sous réserve du respect du programme d’actions nitrate ( le projet est localisé en zone vulnérable pour les nitrates) et de la réalisation d’un épandage conforme aux objectifs de conservation des sites locaux du réseau Natura 2000

Par contre ce permis ne peut être mis en oeuvre qu’après l’autorisation environnementale (code de l’environnement) dont l’instruction a été suspendue par le porteur de projet lui-même qui précise que la hausse des prix de fabrication de l’usine rend ce projet irréalisable (pour le moment ?) 

Consultez notre dossier, avec vos avis, qui a été envoyé le 11 mars à la Préfecture pour être versé au registre de la consultation

Préambule

Résolument pour ? Résolument contre ?
Pour mais à condition que ?

  1. Est-ce que le projet est sérieusement étudié, est-ce que sa présentation est sincère ?
  2. Est-ce que le projet est raisonnable ? (du point de vue écologique, économique, paysager…). Sinon, quelles seraient les conditions pour qu’il le devienne?
  3. Quels sont les engagements du porteur de projet quand ça se passe mal ? (pollution, dégradation, nuisances…). Faut-il ajouter des contraintes?
  4. Qui contrôle la conformité des installations, des pratiques et des engagement dans la durée ? Comment se font ces contrôles ? Que faudrait-il garantir au niveau de ces contrôles?

Si le projet n’est pas sérieux ou s’il n’est pas raisonnable nous ne pouvons qu’être contre.
En revanche, si le projet est sérieux et si  les conditions, les contraintes et les contrôles que nous proposons sont respectés nous sommes évidemment pour.

90 tonnes par jour de déchets méthanogènes - 29 000 tonnes par an de digestat épandus

Vive la méthanisation, mais…
L
oin de la micro-méthanisation d’une exploitation agricole (3 à 6000 t/an de déchets ), nous voilà dans la problématique d’une usine de méthanisation à 32 000 tonnes de déchets par an.

  • Rotations des engins agricoles (12 exploitations viendront apporter leurs déchets).
  • Odeurs.
  • Dégradation des routes. 
  • La maintenance et la gestion des risques passe au niveau industriel
  • Incitation des agriculteurs à accroitre leur production de végétaux méthanogènes.
  • Stabulation permanente des vaches.
  • Risques de pollution biologique de la nappe phréatique par l’épandage du digestat. 
  • Risque de contamination des élevages.

Résolument pour? 
Résolument contre?
Pour mais à condition que?
A vos commentaires ! Nous les placerons dans le registre de la consultation

Point clé : vigilance sur le risque de pollution par l'épandage du digestat

30 communes vont subir l’épandage de 29 000 tonnes par an de digestat.

( en gras, pour les superficies supérieures à 100 ha)

ALTRIPPE 0,45 ha
ALTVILLER 211,26 ha
BARST 1,81 ha
BÉRIG-VINTRANGE 0,8ha
BIDING 93,67 ha
BISTROFF 11,72 ha
BOUSTROFF 7,16 ha
DIFFEMBACH-LÈS-HELLIMER 4,18 ha
ERSTROFF 0 1,05 ha
FAULQUEMONT 6,91 ha
FOLSCHVILLER 228,35 ha
FRÉMESTROFF 7,67 ha
GROSTENQUIN 19,65 ha
GUESSLING-HÉMERING 44,39 ha
HOMBOURG-HAUT 20,93 ha
LACHAMBRE 462,18 ha
LANING 286,82 ha
LELLING 86,87 ha
LIXING-LÈS-SAINT-AVOLD 103,4 ha
LONGEVILLE-LÈS-SAINT-AVOLD 10,25 ha
MACHEREN 216,68 ha
MAXSTADT 14,13 ha
SAINT-AVOLD 9,86 ha
SAINT-JEAN-ROHRBACH 84,23 ha
TETING-SUR-NIED 28,63 ha
TRITTELING-REDLACH 111,77 ha
VAHL-EBERSING 286,29 ha
VAHL-LÈS-FAULQUEMONT 51,43 ha
VALMONT 76,15 ha
VILLER  1,02 ha

Avec un flux maximum de 90 tonnes/ jour de déchets à méthaniser, l’usine n’est soumise qu’à une procèdure ICPE  d’entregistrement aux contraintes allégées (la procédure d’autorisation ne vaut que pour les méthaniseurs de plus de 100 tonnes /jour).

Dans le cas d’incorporation d’excréments ou de lactosérum,  les analyses d’innocuité ne sont que conseillées. Elles concernent la recherche  

  • Des éléments traces métalliques. 
  • Des micropolluants organiques.
  • Des agents microbiologiques: virus (dont le prion), les bactéries (streptocoques, coliformes, salmonelles, E-coli, etc…), les parasites (œufs d’Ascaris, etc…).
  • Des inertes : plastiques, verres, métaux, pierres, terre.

Notons que la revue technique des professionnels de l’eau et des déchets (TSM) relève, dans les digestats, des teneurs  en E.coli qui peuvent être 3 fois supérieures à la limite autorisée.

Le risque de pollution microbiologique  lors de l’épandage n’est pas identifié dans le dossier d’enregistrement ICPE mais il nous semble nécessaire de prévenir ce risque (voir la vidéo ci-dessous).

Par exemple,

  1. Imposer des analyses microbiologiques fréquentes sur le digestat  et mettre en place un contrôle indépendant.
  2. En cas de dépassement des seuils, l’usine devrait être capable d’« hygiéniser » le digestat.
  3. S’assurer (condition préalable à la mise en oeuvre de ce projet) que les stations de potabilisation de notre eau disposent, dans toutes les communes concernées, de la détection nécessaire et des traitements adéquats pour faire face à une éventuelle pollution par infiltration des digestats.
    .

Consultation du public du 13 février au 14 mars 2023

Le dossier d’enregistrement ICPE (installations classées) est consultable ici .

Un registre d’enquête sera déposé dans les mairies d’ALTVILLER et de LACHAMBRE pendant la période courant du 13 février au 14 mars 2023.

Le public peut formuler ses observations sur le registre ouvert à cet effet ou les adresser au préfet de Moselle par courrier postal : Préfecture de Moselle – CAT/BEPE–9, place de la préfecture 57 034 METZ–cedex ou, le cas échéant par voie électronique pref–consultations–forbach–boulaymoselle@moselle.gouv.fr avant la fin du délai de consultation

Par ailleurs, nous avons transmis,  le 11 mars, à la préfecture, un dossier,  qui contient les avis que vous avez placés au bas de cette page.

Consultez notre dossier, avec vos avis, qui a été envoyé le 11 mars à la Préfecture pour être versé au registre de la consultation

Donnez votre avis

Votre commentaire pourra, éventuellement, être incorporé dans notre dossier de réponse à cette consultation.

Pensez également à le transmettre à l’adresse mail de participation du public (indiquée plus haut).

Pour que votre commentaire soit pris en compte, merci d’indiquer vos NOM, PRÉNOM et votre COMMUNE  (Pas de pseudo évidemment).

Votre adresse e-mail n’est pas publiée.

Ma notation pour cet article

55 Commentaires
Le plus récent
Le plus ancien Le plus populaire
Commentaires en ligne
Afficher tous les commentaires
BURNOTTE Gisèle
12 mars 2023 15 h 53 min

NON au projet de SAS METHA NIED surdimensionné (une des plus grandes unités de méthanisation dans le Grand Est) et dont, en fait, aucune exploitation n’est sur site. Configuration du site retenu non adapté. Il est en contrebas du village de HOLBACH, annexe de LACHAMBRE, et proche de la Nied. Compte tenu du dérèglement climatique en cours provoquant des phénomènes excessifs comme des pluies diluviennes, les risques d’innondation du site et de pollution de la Nied (elle-même en proie à des crues) sont élevés. Je pensais que tout un chacun avait pris conscience de la nécessité de s’adapter à la nature et non d’adapter la nature aux projets. Apparemment, ce n’est pas le cas! De plus, ce site jouxte la D22 où circulent de nombreux véhicules (voitures, camions, bus scolaires, etc…). Ajoutons à ce flux le va et vient des gros engins agricoles et nous aurons tous les ingrédients pour… Lire la suite »

EcoTribune
Répondre à  BURNOTTE Gisèle
12 mars 2023 18 h 29 min

Bonjour

Comme annoncé dans nos mails, le dossier des avis a été transmis samedi 11 mars à la préfecture.

Nous vous invitons à adresser votre avis, avant le 14 mars, au préfet de Moselle par courrier postal : Préfecture de Moselle – CAT/BEPE–9, place de la préfecture 57 034 METZ–cedex ou, le cas échéant par voie électronique pref–consultations–forbach–boulaymoselle@moselle.gouv.fr (attention cette adresse mail est souvent défaillante)

Commune
Macheren
Dernière modification il ya 2 années - par EcoTribune
maboulanger
12 mars 2023 15 h 36 min

totalement contre ce méga projet ! quotidiennement alertés par les changements climatiques ! pourquoi vouloir mettre en place des projets qui cumulent les dangers pour le climat : – bétonnage du lieu d’implantation de cet énorme ouvrage ( en l’occurrence une magnifique prairie pour le moment ) – circulations intempestives d’engins agricoles ou autres pour acheminer les matières (sur de nombreux kilomètres ) et surtout – gaspillage de l’Eau ( denrée qui va se raréfier au cours des prochaines décennies ) pour le nettoyage des bennes ( et sans doute des voiries lors de risques majeurs pour la circulation ) et aussi pour arroser les cultures nécessaires au fonctionnement du méthaniseur ! – le fumier équin ainsi que les feuilles mortes et coupe de gazon seraient bien mieux valorisés en paillis humifères et nourriciers pour nos jardins, nos vergers ou encore les nouvelles haies plantées ( entre autre par les… Lire la suite »

EcoTribune
Répondre à  maboulanger
12 mars 2023 18 h 29 min

Bonjour
Comme annoncé dans nos mails, le dossier des avis a été transmis samedi 11 mars à la préfecture.
Nous vous invitons à adresser votre avis, avant le 14 mars, au préfet de Moselle par courrier postal : Préfecture de Moselle – CAT/BEPE–9, place de la préfecture 57 034 METZ–cedex ou, le cas échéant par voie électronique pref–consultations–forbach–boulaymoselle@moselle.gouv.fr (attention cette adresse mail est souvent défaillante)

ULTSCH
10 mars 2023 22 h 50 min

Trop de nuisances, trop de risques pour la population,les rivières, la faune et flore : alors pour moi c’est NON, NON et NON à l’installation de cette bombe à retardement.

Lohier
10 mars 2023 16 h 11 min

Bonjour,
Compte tenu de l’intérêt de production énergétique locale que présente ce projet , je suis favorable à sa mise en œuvre sous 2 réserves :
Que l’AP d’autorisation d’exploitation comporte, pour le personnel exploitant ,des obligations de formation initiale et continue concernant les risques liées à cette installation
Que les intrants ne comporte qu’une faible part de céréales ou autres (pas plus de 10% à ajuster ) utiles à la consommation humaine ou animale
ML

BURNOTTE Jean
10 mars 2023 11 h 51 min

Je suis OPPOSE au projet de Méthaniseur Agricole présenté le 7 mars 2023 et classifié ICPE pour la raison principale suivante : L’IMPACT SUR LA POPULATION ET LE CÔTE HUMAIN, BIEN QU’ABORDES DANS LE PROJET, NE PROTEGENT PAS SUFFISAMMENT LA POPULATION ET LA BIODIVERSITE ! Or, ces 2 critères sont essentiels dans tout projet écologique voire économique. De plus, – Habitant HOLBACH, nous ne sommes qu’à +/- 500 mètres du site qui semble être retenu pour l’unité de méthanisation proposé et sommes donc en première ligne pour subir les nuisances de l’installation. En effet, tous les désagréments de ce projet de méthanisation convergent vers HOLBACH, annexe de LACHAMBRE, en raison des vents dominants de SUD /OUEST / SUD OUEST. – La qualité de l’air et les odeurs : risques de fuite de gaz ( CH4, ammoniac, sulfure d’hydrogène à l’odeur d’oeuf pourri, pouvant aller jusqu’à 3 kilomètres. – La qualité… Lire la suite »

Lacour
10 mars 2023 10 h 34 min

Je comprends la situation des agriculteurs. Je ne suis pas une citadine hors-sol. Cependant je trouve anormal que nos agriculteurs soient presque contraints de devenir des producteurs d’énergie pour survivre. Le risque zéro n’existe pas. Ce projet n’est pas suffisamment sécurisé et, trop ambitieux. Les normes sanitaires (microbiologie, nappe phréatique), ne sont pas suffisamment prises en compte. Il faut revoir le projet.

Gilbert SEMINATI
9 mars 2023 18 h 47 min

Les risques étant plus importants que les bénéfices pour l’ environnement et la santé suite à vos analyses.
Je suis contre ce projet de grande envergure.

AISE (Association Intercommunale de Sauvegarde de l'Environnement)
9 mars 2023 17 h 49 min

Nous sommes contre un projet de méthanisation de cette ampleur. La méthanisation au service de l’agriculteur, Oui, l’agriculteur au service de la méthanisation, Non. En dehors de toutes les observations déja formulées sur ce site et que nous partageons pour l’essentiel, nous constatons des incohérences. Au chapitre « évaluations d’incidences (page 84 du document ICPE) concernant les sites Natura 2000, il est mentionné qu’il n’y aura pas d’incidences, car ni le méthaniseur, ni l’épandage des digestats ne sera fait en site Natura 2000. Or dans un autre document de la consultation (plan d’épandage page 9), il est mentionné qu’il est prévu l’épandage de boues sur une surface de près de 110ha sur le Bischwald et 2,18 ha sur le site « zones humides de Moselle » secteur Francaltroff. ??? Par ailleurs dans l’évaluation ICPE, il est mentionné qu’il n’y aura pas d’impact sur la qualité des eaux souterraines et de surface (page 87… Lire la suite »

Commune
Morhange
Dernière modification il ya 2 années - par AISE (Association Intercommunale de Sauvegarde de l'Environnement)
Henrion Stéphane
9 mars 2023 16 h 36 min

Holbach méprisé, dégradé, dévalorisé.

Devenir l’annexe d’un big méthaniseur industriel > NON

Jankovic Anne-Marie Petit Ebersviller
9 mars 2023 11 h 04 min

Oui à des projets responsables et de taille humaine
Non à des mégas projets qui défigurent les campagnes et créent plus de pollution qu il ne nous en préserve.
A l heure où nous devons tous devenir responsables face au dérèglement climàtique et prendre notre part dans la préservation de la planète, ce projet MÉTHA NIED est une aberration
On ne compte plus les maladies chroniques dues à la pollution et a l environnement
N’en rajoutons pas
Odeur, circulation, pollution de la nappe phréatique pour ce qu il en reste.
NON NON et NON à ce projet

Curtil Christian Altviller
9 mars 2023 10 h 18 min

Totalement contre ce projet : Au delà des nuisances de circulation et des autres risques déjà évoqués, j’ajouterai ceci: – l’histoire du village d’Altviller, dont extrait sur site de la mairie, nous rappelle qu’il y a, tout près , entre la rue qui part du CD22 vers Holbach et le site projeté (et peut-être même en dessous?), les vestiges enfouis d’un « castel » romain qui daterait du 2eme siecle et qui devrait être une zone protégée !! -créer une structure de méthanisation aussi importante dans un coin de nature en bordure de la rivière Nied est une aberration.. Au sud de Saint Avold, à une encablure d’une zone classée Seveso, nous avons plus que besoin de préserver la nature sur l’endroit. – Y installer des verrues semi-enterrées et bachées avec zones de stockage, le tout surmonté de torchère, est sacrilège -pourquoi l’État a-t-il repoussé de 50 à 200m l’éloignement des habitations… Lire la suite »

Pitz Jean-Marie
9 mars 2023 9 h 11 min

Scandaleux d’utiliser des hectares de terres agricoles pour produire du méthane. Ce n’est pas la mission des paysans.
Un dossier plein d’incohérences, d’approximations qui mériterait que les instances décisionnaires étudient sérieusement le dossier avant de statuer.

Véronique Belvoix Holbach
9 mars 2023 8 h 02 min

Déjà opposée, non pas au principe de methanisation en lui-même mais à l’ampleur du projet METHA NIED , la réunion publique du 7 mars à Lachambre n’a fait que me conforter dans ma position. Un tel projet ne peut être que source de problèmes (non cités ici par ordre d’importance, de priorité): – une circulation perturbée, ralentie par le va et vient d’engins agricoles, de camions, une empreinte carbone multipliée par X. sur des axes très fréquentés et déjà accidentogènes ! – une détérioration des routes dont l’entretien et les réparations sont à la charge des contribuables ! – une consommation d’eau potable non négligeable pour nettoyer les cuves, les bennes alors que des restrictions d’eau sont imposées aux habitants pour l’arrosage des jardins entre autres ! – des plantations de maïs  » bon carburant  » pour alimenter le méthaniseur alors que l’on sait que cette plante a besoin d’une… Lire la suite »

Scheck
8 mars 2023 18 h 53 min

Au delà du fait que ce projet semble ne pas présenter toutes les garanties nécessaires à une exploitation pérenne et contrôlée, il serait dommageable pour la population avoisinante de subir les aléas de la pollution tant atmosphérique que souterraine. Ce projet apparaît inopportun au moment où l’écologie véritable est recherchée
En d’autres temps et encore aujourd’hui, la population n’a que trop souffert déjà des nuisance olfactives dégagées par le site de Carling.
Il faut prendre conscience que ce projet présenté comme moderne est en fait un projet en trompe l’oeil et pas si novateur que cela

Dana
8 mars 2023 18 h 51 min

Je suis contre ce projet de méthaniseur pour plusieurs raisons. La première est que ce méthaniseur va générer une nouvelle perte d’espaces naturels et encore du bétonnage, puisqu’il s’agit de construire de nouvelles infrastructures sur un terrain agricole situé dans une zone jusqu’ici préservée de l’industrialisation. Le deuxième est que cela va générer du trafic de tracteur, et donc des nuisances sonores certaines pour les riverains. De plus, ces tracteurs qui vont ramener les déchets jusqu’au méthaniseur seront émetteurs de CO2. Enfin, des routes devront être créées ou rénovées pour permettre le passage des tracteurs et des camions, ce qui engendrera encore du bétonnage et de la pollution. C’est pour toutes ces raisons que je dis NON à ce projet de méthaniseur.

EcoTribune
8 mars 2023 17 h 04 min

Je pense pour ma part, qu’il faut de façon urgente, revoir nos modes de vie, entrer très rapidement en sobriété. Il est bien évident que je ne peux pas donner un avis favorable pour ce type de projet qui en plus de l’impact environnemental : 1) durant son fonctionnement – pertes et fuites de méthane. Ce serait intéressant de filmer un méthaniseur pour détecter les fuites des stocks de matières en attente sur le parvis ; – transport pour amener les matières des fermes partenaires, et ensuite pour évacuer les digestats, et activités sur le site qui génèrent pollution, encombrement de la voirie, destruction de la chaussée dont le coût est à la charge de la collectivité. – pollutions diffuses pour l’environnement local 2) durant sa construction. – Le béton armé qui compose les murs a une énergie grise importante, soit 1850 KW/m3, et nécessite l’utilisation de sable, matière première… Lire la suite »

stein marieke
8 mars 2023 16 h 51 min

Monsieur le Préfet, Une fois de plus, un projet industriel nous est présenté comme une issue à la crise climatique déjà bien amorcée. On (y compris l’Etat) présente cette « énergie nouvelle » comme une énergie verte, qui produira un gaz propre à partir de déchets facilement valorisables, presque sans impact, en circuit court. En réalité, le lourd investissement que représente cette installation industrielle nécessitera, pour être rentabilisé, et malgré les subventions publiques qui rendent sans doute ce type de projet alléchant pour eux, que les déchets viennent de plus en plus loin (quid de l’impact carbone des déplacements) et que le volume de ces déchets soit « complété » par des cultures spécialement dédiées à cela – ce qui pose évidemment la question (éthique) de l’usage des terres arables, et la question bien plus pratico-pratique liée à la consommation d’eau de ces cultures dédiées (maïs, le plus souvent). En somme, il s’agit d’une… Lire la suite »

EcoTribune
8 mars 2023 16 h 46 min

Le dossier d’enquête ne comporte pas d’évaluation environnementale dans cette procédure au cas par cas. Pourtant, une étude d’impact , une notice explicative et un résumé non technique incluant la synthèse de l’étude d’impact et de l’étude des dangers permettrait à tout un chacun de mieux appréhender les enjeux et risques liés à ce projet (explosion, pollution du cours d’eau de la Nied situé en contrebas , risques sanitaires liés à l’épandage car le digestat épandu sur les sols peut être vecteur de maladies). D’autre part, la formation du personnel appelé à gérer cette structure sera-t-elle encadrée et les installations ainsi que le fonctionnement suffisamment contrôlés et à quel rythme? En Bretagne, les accidents sont légion et le conseil scientifique national sur la méthanisation évalue à 315 le nombre d’incidents en France entre 1996 et 2020. Dans la plupart des explosions recensées dans ce type d’installations, les erreurs humaines sont… Lire la suite »

Harslem gérard Laudrefang
8 mars 2023 16 h 01 min

Voici l’avis d’un spécialiste du sol: Pierre Aurousseau, agronome: À la question suivante: Que se passe-t-il lorsqu’on rajoute la méthanisation à l’agriculture intensive ? Il répond: « Selon un des scénarios de l’ADEME prenant en compte des conséquences de la méthanisation, ce sont 3,8 millions de tonnes de carbone, qui ne vont plus aller vers les sols, mais vers les méthaniseurs. Ceci se traduit par une diminution de la quantité de carbone apportée au sol. » « L’apport de carbone sous forme de digestat, pauvre en carbone et riche en azote ammoniacal va déclencher une faim en carbone. On dit que les micro-organismes du sol vont avoir faim en carbone.  » « NOUS avons un manque de recul » « Si l’on fait des expérimentations au bout de 2 à 3 ans, on ne peut pas mesurer cette dégradation ; il faut compter près de 10 ans, pour que la situation soit mesurable. » On ne se… Lire la suite »

Vigneron Roland
8 mars 2023 13 h 45 min

Les biens immobiliers du secteur proche seront minorés lors de leurs cessions
Avec les livraisons des gros porteurs sur le site, la dangerosité est accrue sur cette portion de route qui sera en permanence recouverte de déchets fermiers.

HENRION Stephane
8 mars 2023 1 h 01 min

Demandeurs de la réunion publique et pris de vents (gaz) au premier rang, un gag, quasi rien en est ressorti si ce n’est la qualité des sols après digestats …. et la volatilité du débat, souhaité avec la bonomie des petits oiseaux (Pierre Pété revient STP)
j’invite toutes les personnes informées à abonder les registres de consultation publique (aux mairies ou sur moselle.gouv… afin d’émettre leurs considérations sur un projet ubuesque, incontrolé, impactant à de nombreux niveaux et de plus couteux pour les contribuables…
il y eu tant à dire ce soir, néanmois ou toutefois le micro était macrométhanisé, un ptit prout dans le décor ?
Metha ‘ nied, t’on cadre de vie, tes infrastructures, tes sols, tes eaux… en péril

Danuta Kalmes
7 mars 2023 18 h 33 min

Nous sommes alertés quotidiennement des graves perturbations infligées à notre environnement par nos activités humaines. Les dégâts sur le climat nous affectent déjà. Pour tenter de réduire la vitesse des dégradations: pour le simple citoyen c’est – MOINS de chauffage – MOINS de déplacement – MOINS d’éclairage – etc… etc… et voilà un projet de méthanisation (parce que le choix c’est de produire du méthane) – PLUS de vaches en stabulation – PLUS de risques de pollution de l’air, de l’eau, des sols – PLUS de transport et de dégradation des routes – etc…etc… A l’évidence, l’objectif impératif de sobriété, qui s’impose à tous, est, ici, négligé, oublié! Je suis absolument et fermement opposée à ce projet d’élevage intensif où les vaches sont confinées, où elles peuvent se lever et se coucher mais pas se déplacer. C’est contre-nature! Je dis OUI à l’élevage extensif, les vaches aux champs, dans le… Lire la suite »

NISI Antoine
7 mars 2023 11 h 30 min

Je suis absolument, mais ABSOLUMENT contre ce projet PRIVÉ de méthanisation qui n’apportera que du négatif pour le village de Lachambre et les alentours :
– Odeurs : – ouvrir les fenêtres en cas de fortes chaleurs (de plus en plus fréquentes), prendre ses repas
et étendre le linge à l’extérieur s’avérera impossible
– Routes : – plus sales que d’habitude
– dégâts sur des chaussées déjà en mauvais état
– intensité de la circulation de tracteurs bennes sur une route à grande circulation et immanquablement dans la traversée du village pour déverser leurs flots incessants de déchets pour alimenter ce pantagruélique méthaniseur
– Gaspillage : 1000 m3 d’eau pour nettoyer les engins en période de restriction d’eau , est-ce raisonnable ?
– Biens immobiliers : la valeur des maisons des villages impactés sera de ce fait, dévaluée
– Etc…..

HENRION STEPHANE
6 mars 2023 21 h 57 min

Pour exemple,
J’ai un étang derrière les habitations au village à Lachambre, au dessus une prairie versante, drainée…., l’étang est majoritairement approvisionné par des sources situées dans le plan d’eau,
Systématiquement après épandage de lisiers, quelques jours après l’eau fonce et odeur amoniaqué et puis formation de galettes brun grisattre !
Même phénomène sur tout les ruisseaux, cours et plans d’eaux du village ?!?

EcoTribune
Répondre à  HENRION STEPHANE
8 mars 2023 11 h 59 min

Etang Lachambre pollué par lisier

EcoTribune
6 mars 2023 14 h 02 min

Le dossier parle d’un bassin d’eaux pluviales de 350 m3 et d’une surface totale du site de 43 000 m2.

Depuis les épisodes pluvieux catastrophiques de la région ( 1995, 1999, 2011, 2018,2021) les critères de pluie décennale et centennale sont parfaitement obsolètes.

Nous considérons qu’il faut désormais tenir compte d’une pluviométrie de 150 mm d’eau / m2 en une heure.

Ce seraient 6450 m3 d’eau déversés sur le site en une heure et il n’est pas envisageable de créer une telle rétention.
Que devient cette eau ?
Quelles sont les mesures à prendre pour éviter la pollution de la Nied ?

EcoTribune
6 mars 2023 13 h 25 min

Le régime de l’enregistrement d’une ICPE précise qu’une fois installé, l’exploitant doit demander son enregistrement à la préfecture avant la mise en service. Il s’agit d’activités soumises automatiquement à des prescriptions techniques du ministère, elles doivent donc prouver qu’elles sont en mesure de les suivre. Le dossier est examiné et le préfet peut décider d’une évaluation de l’impact sur l’environnement, mais il n’y est nullement obligé. En fait, il s’agit d’une simplification récente de la procédure d’autorisation.

Compte tenu de la proximité de la Nied,
Compte tenu d’un état des routes incompatibles avec les rotations prévues,
Compte tenu du fait que les terres destinées à recevoir l’épandage du digestat sont soumisesau PAR Grand-Est et aux normes appliquées aux zones vulnérables

Nous prions Monsieur le Préfet de bien vouloir décider d’une évaluation de l’impact sur l’environnement

EcoTribune
6 mars 2023 13 h 17 min

Le process de méthanisation génère des risques qui sont couverts par des capteurs, des automatismes et des procèdures: Atmosphère explosive (ATEX) Une atmosphère explosive est susceptible de se former dans un espace confiné, à l’intérieur d’un digesteur par exemple, lorsque la concentration en biogaz est comprise entre 10% et 24% En cas d’intervention à l’intérieur de celui-ci, pour
un curage par exemple, l’introduction d’air est susceptible de conduire à la formation d’une ATEX. Incendie Du fait de la mise en œuvre d’un gaz et de matériaux combustibles, le risque d’incendie dans une installation de méthanisation est à prendre en compte. Surpression ou dépression interne A l’intérieur des digesteurs et des stockages de gaz, des surpressions ou des dépressions internes peuvent apparaître, en cas de dysfonctionnement des soupapes par exemple. Intoxication Le sulfure d’hydrogène (H2S) présente un risque de toxicité aiguë dans les milieux confinés ou semi-confinés. L’odeur décelable à de très… Lire la suite »

Jean Paul Belvoix Holbach
5 mars 2023 17 h 12 min

La méthanisation, une énergie verte ? Une des panacées pour pallier à l’énergie fossile en ce moment ? Oui, mais à quel prix ? Quelles sont les principales conséquences du projet Métha-Nied ? – un paysage dégradé – des voiries qui risquent de se détériorer rapidement à cause des engins agricoles, des bennes, des camions… – un trafic routier plus important et plus anxiogène sur la D22 – les odeurs. Avec les vents dominants (S-O, O) le hameau de Holbach est directement impacté Pourquoi avoir choisi un site longé par un cours d’eau ? C’est un non-sens ! Tout le monde sait que le risque zéro n’existe pas et que tôt ou tard, la pollution de la Nied est à craindre. On sollicite toujours davantage les agriculteurs. On leur demande maintenant de devenir des fournisseurs d’énergie avec comme principale conséquence une incitation à la stabulation permanente des vaches. Ce projet… Lire la suite »

Lagabrielle Jacques
5 mars 2023 15 h 53 min

L’exploitation de cette unité de biogaz nécessite professionnalisme et rigueur. La dangerosité d’une telle installation est bien documentée dans les dossiers de l’INERIS (Institut National de l’Environnement Industriel et des Risques-accès libre en PDF) Sur les 3 millions de m3 de biogaz par an (méthane 55%- CO2 45%) produits dans cette unité, environ 1,6 millions de m3 de méthane seraient injectés dans le réseau , le reste servant à la production de méthane. Cette production de méthane nécessite le transport de 62000 tonnes de produits (intrants + digestats) ) provenant d’exploitation agricoles environnantes (1à10 km). Ces déplacements de matières pourraient être préjudiciable à la sécurité et à l’état des petites routes. Les intrants agricoles bien que classés déchets non toxiques sont en fait les produits utilisés par l’agriculture depuis le Néolithique comme fertilisant (se méfier du vocabulaire utilisé parfois par les monteurs de projets). Entre maïs ensilés (3800 tonnes )… Lire la suite »

Vinciane Kamecki
5 mars 2023 12 h 16 min

NON, trop de risques de dérives, pas de contrôles c’est la porte ouverte à tout et n’importe quoi. Le bien être animal pour les vaches en stabulation pose question également. Je suis contre ce projet !

marie louise quiring
4 mars 2023 17 h 10 min

UN GRAND NON je suis persuadee que les decideurs ne sont pas conscients de toutes les nuiisances!!!!!! ODEURS, POLLUTION MULTIPLICATION D’ ENGINS AGRICOLES POUR L’EVACUATION des dechets methanogenes 90 tonnes par jour. PAR OU PASSERONT TOUTES CES BENNES???QUELLES SONT LES GARANTIES ? C’EST NON ET NON A CE PROJET.

Anaelle LANTONNOIS Lachambre
3 mars 2023 11 h 31 min

Après lecture attentive du dossier ICPE soumis à la consultation du public, il est nécessaire de soulever certaines erreurs et zones de flou : La liste et le tonnage des intrants détaillée se termine par la mention « des matières collectées sur l’ensemble du territoire métropolitain ». Sur quelle information peut-on alors se baser ? comment garantir que les intrants n’auront qu’une origine locale ? (sans quoi le projet perd de son sens) Les distances entre les exploitations et l’unité de méthanisation sont très approximatives : les distances sont calculées à partir du siège, et non des champs. Le seul exemple du GAEC Senser est parlant : il est noté à 0km de l’unité de méthanisation ; cependant une partie de ses champs se trouvent à Tritteling (15km) et Francaltroff (13km) Par ailleurs, dans la présentation du projet il est écrit: « Le choix de ce site d’implantation s’est fait… Lire la suite »

EcoTribune
Répondre à  Anaelle LANTONNOIS Lachambre
3 mars 2023 16 h 31 min


Photo de la route menant à la laiterie/cuve à lisier du GAEC Senser (qui sera donc probablement empreintée par les bennes)

Patrice
3 mars 2023 8 h 58 min

En plus des remarques déjà signalées, je suis contre un projet agro-industriel qui n’est là que pour compenser les précédents écarts des systèmes agricoles.
Qui va gérer et payer la dégradation des routes communales?
Faudra-t-il subir les bip bip de recul lors du chargement du méthaniseur même la nuit?
Quel est le rendement énergétique d’un tel outil? (Énergie grise pour le construire, énergie consommée en intrants agricoles, en carburant pour aller chercher la biomasse et pour épandre les digestats…)

En dernier lieu, face à tous ces projets miraculeux que l’on veut nous faire construire, on nous parle jamais des problèmes. Tout est toujours parfait. Du coup, perte de confiance en nos décideurs et en l’administration qui ont toujours une bonne raison de mettre sous le tapis les problèmes.

Rocco Negri
28 février 2023 17 h 28 min

Rien qu’a lire la synthèse ci dessous, je suis résolument contre. Odeurs, circulation des engins agricoles et autres, non merci !!!

90 tonnes par jour de déchets méthanogènes – 29 000 tonnes par an de digestat épandus

Vive la méthanisation, mais…
Loin de la micro-méthanisation d’une exploitation agricole (3 à 6000 t/an de déchets ), nous voilà dans la problématique d’une usine de méthanisation à 32 000 tonnes de déchets par an.

Rotations des engins agricoles (12 exploitations viendront apporter leurs déchets).
Odeurs.
Dégradation des routes.
La maintenance et la gestion des risques passe au niveau industriel
Incitation des agriculteurs à accroitre leur production de végétaux méthanogènes.
Stabulation permanente des vaches.
Risques de pollution biologique de la nappe phréatique par l’épandage du digestat.
Risque de contamination des élevages.

Myriam Gueblez
27 février 2023 22 h 03 min

Un NON virulent et irrévocable contre ce projet! Risques accrus de pollution de la nappe phréatique, de l’air et des sols qui vont toujours plus s’appauvrirent, sans compter la stabulation des vaches! Contre également la rotation intempestive des engins agricoles qui vont causer non seulement des dégradations sévères des routes déjà mal entretenues mais aussi des nuisances sonores. Ce méga site va sûrement dévaluer toutes les maisons aux alentours! Et peut-on nous assurer avec garanties que ce site sera contrôlé et entretenu régulièrement afin de limiter au maximum les risques envers la nature et les habitants plus ou moins proches?? Créée sous forme de société le but premier étant de faire du bénéfice…….NON à ce projet!

BRACK louis
27 février 2023 15 h 51 min

Je crains que les déchets soient stockés à l’air libre avant méthanisation ? Si c ‘est le cas alors cela me suffit , malgré les avantages de ce procédé, pour être totalement contre. Non aux odeurs nauséabondes dans notre environnement.

BARO
27 février 2023 15 h 50 min

Ce projet implique de plus en plus se vaches en stabulation. Quel vie pour ces animaux? Il faut aussi penser au bien être animal. Pour moi une vache doit profiter de l’herbe des prairies. Ce ne sont pas des machines à produire du gaz!!

EcoTribune
27 février 2023 10 h 39 min

Avec un flux maximum de 90 tonnes/ jour de déchets à méthaniser, l’usine n’est soumise qu’à une procèdure ICPE d’entregistrement aux contraintes allégées (la procédure d’autorisation ne vaut que pour les méthaniseurs de plus de 100 tonnes /jour). Dans le cas d’incorporation d’excréments ou de lactosérum, les analyses d’innocuité ne sont que conseillées. Elles concernent la recherche : – Des éléments traces métalliques. – Des micropolluants organiques. – Des agents microbiologiques: virus (dont le prion), les bactéries (streptocoques, coliformes, salmonelles, E-coli, etc…), les parasites (œufs d’Ascaris, etc…). – Des inertes : plastiques, verres, métaux, pierres, terre. Notons que la revue technique des professionnels de l’eau et des déchets (TSM) relève, dans les digestats, des teneurs en E.coli qui peuvent être 3 fois supérieures à la limite autorisée. Le risque de pollution microbiologique lors de l’épandage n’est pas identifié dans le dossier d’enregistrement ICPE mais il nous semble nécessaire de prévenir… Lire la suite »

StepH
Répondre à  EcoTribune
1 mars 2023 23 h 52 min

Des parcelles annexes sont déjà incluses au projet, donc pour un agrandissement futur (projet initial en ICPE avec très peu de contrôle), quid de plus de contrôle et d’une reclassification lors d’un agrandissement …

Harslem gérard
22 février 2023 10 h 17 min

Plainte contre un exploitant en Bretagne:
Mais ce qui apparaît exemplaire en termes d’économie circulaire et de développement des énergies renouvelables (EnR) peut ne pas l’être en termes de nuisances. « Comment se fait-il qu’une entreprise, dont l’étude des dangers a été présentée à l’enquête publique en septembre 2018, puisse générer un tel accident, sinon à penser que les risques industriels de ces installations de méthanisation sont largement minimi-sés ? », s’étonne Jean Hascoet, délégué territorial d’Eau et Rivières de Bretagne (ERB). L’ONG ne comprend pas comment une telle quantité de digestats a pu déborder sans alarme et sans bassin de rétention prévus.
Plus d’infos sur le site: https://www.cnvmch.fr/pollutions

scheidt
21 février 2023 17 h 07 min

Je suis opposée à ce projet qui génére plus de problèmes et de conséquences non écologiques qu’il n’en résoud !!
– Rotations incessantes des engins agricoles : bruits, dégradation des routes pour le transport des déchets
– Odeurs
– Incitation des agriculteurs à accroitre leur production de végétaux méthanogènes
– Stabulation permanente des vaches pour capter 100% de leurs bouses
– Risques majeurs de pollution de la nappe phréatique par les bactéries provenant des excréments

HENRION STEPHANE
21 février 2023 15 h 44 min

Non à ce projet inconsidéré ! -Des routes et chemins déjà fortement dégradés sur le banc de Lachambre et annexes par des engins agricoles de plus en plus imposants. – Des cultures intermédiaires hivernales sur des sols déjà appauvris par les épandages de digestats, qui vont êtres récoltées par temps humides, par conséquences dégradations des routes et chemins, de plus rotations et intensifications de tracteurs … – Impact direct visuel et surtout olfactif pour les habitants de Holbach, il y a un vent dominant de Sud Ouest qui incommodera tous les jours des effluves d’entrants et de digestats (2/3 liquides et 1/3 solides, à l’air libre). – Dévalorisation des biens des Holbachois, impact irréversible induit par les nuisances sonores, olfactives, circulation et pollution… – En Bretagne sur 231 unités de méthanisation (de toutes tailles), l’ont dénombre 177 incidents, accidents, explosions et pollutions de cours d’eaux et nappes phréatiques…. – En… Lire la suite »

MAREINE SERGE ET DOMINIQUE
21 février 2023 12 h 28 min

Nous sommes totalement défavorables à ce projet de site de méthanisation, car :

-bien trop proche des communes environnantes
-nuisances importantes : bruit – odeurs – dégagements de méthane incommodants et dangereux pour la santé
-risques importants de pollution des nappes phréatiques et de la rivière Nied toute proche
-aggravation de la circulation ( camions) sur une route déjà très fréquentée et dangereuse

BOUSCH Jean-Etienne
21 février 2023 8 h 17 min

Même si je suis pour les projets écologique , mais pour les système de méthanisations , je n’ai pas confiance en eux , comme il a été démontré par Hugo Clément dans une de ses émissions « sur le front » les citernes ne sont pas à 100% étanches et du méthane s’en échappe , et c’est un gaz à effet de serre extrêmement puissant , en plus je n’ose imaginer les odeurs , déjà qu’à Lachambre on est déjà assez incommodé ,et si les vent viennent de l’est ce sera pire , alors sans garantis d’un organisme fiable indépendant la réponse est NON

MARCHAL FRANCIS
20 février 2023 18 h 35 min

Rare sont les unitès de méthanisations controlées, d’où les risques de pollutions de la Nied et des fuites de gaz.
De plus le méthane est un gaz polluant dangereux pour l’environnement et les humains.
Non à ce projet.

myrna Bardelmann
20 février 2023 16 h 47 min

Je suis absolument contre un projet de cette taille.
Entre les dangers du gaz de couche et les risques de cette pollution à plusieurs niveaux…nous sommes pris dans une sorte d’étau…
Sans parler du trafic généré et de l’état des routes rapidement dégradé par le nombre important de passages de gros véhicules agricoles…

Hervé-Cyril Losson
20 février 2023 16 h 11 min

Totalement contre ce projet, pour de nombreuses raisons :
* Emplacement qui va générer un risque de circulation dans un secteur plutôt dangereux, et de gros risques sur la pollution de la rivière toute proche, sans même parler de l’impact sur le paysage.
* Impact non positif : nombreux aller-retours de tracteurs, énergie dépensée, etc. => La dépense énergétique sera forcément bien plus grosse que le rendement.
* Impact bruit-odeur pour la population locale.
* Épandages prévus, dont on n’a pas de recul quant à l’absence de nocivité pour les sols et la nappe phréatique.
* etc.

Céline
18 février 2023 17 h 33 min

Je ne souhaite pas que ce projet ce concrétise !!! Trop de nuisances pour les populations vivants au alentour… Non merci ! Écologie oui mais pas au détriment de notre bien être non plus.

Jean BOR; Folschviller
18 février 2023 16 h 42 min

Mais c’est une véritable usine à gaz ce projet surtout qu’il est obtenu avec des denrées alimentaires encore mangeables par l’être humain .Quel gâchis

Denise Felker -Lachambre
18 février 2023 14 h 28 min

Nous sommes CONTRE ce projet !Odeurs,bruits, non merci !

Harslem Gérard Laudrefang
Répondre à  Denise Felker -Lachambre
22 février 2023 10 h 30 min

PLAINTE CONTRE UN EXPLOITANT
Mais ce qui apparaît exemplaire en termes d’économie circulaire et de développement des énergies renouvelables (EnR) peut ne pas l’être en termes de nuisances. « Comment se fait-il qu’une entreprise, dont l’étude des dangers a été présentée à l’enquête publique en septembre 2018, puisse générer un tel accident, sinon à penser que les risques industriels de ces installations de méthanisation sont largement minimi-sés ? », s’étonne Jean Hascoet, délégué territorial d’Eau et Rivières de Bretagne (ERB). L’ONG ne comprend pas comment une telle quantité de digestats a pu déborder sans alarme et sans bassin de rétention prévus.
Pour davantage d’infos:
https://www.cnvmch.fr/pollutions

55
0
Et si vous faisiez un commentaire ?x