Le collectif EcoTribune veut apporter une information objective, accessible  sur les projets mosellans et lorrains susceptibles d’avoir des incidences sur l’environnement.

Nous analysons les projets à notre rythme… Sont-ils sérieux ? Quels en seraient les bénéfices pour le territoire ? Quels sont les risques pour l’environnement ?

Que ce soient les projets privés : hydrogène, gaz de couche, stockage de CO₂, géothermie, méthanisation, éolien, photovoltaïque, électrolyse, etc.

Ou les actions publiques : réforme du code minier, réparation des dégâts miniers, gestion de la remontée des nappes, inondations, etc.

Nous travaillons avec les associations locales de préservation de l’environnement et de défense des habitants :

Collectif de défense des bassins minier lorrains (Collectif Minier)
Association pour la préservation de l’environnement local (APEL57)
Consommation logement et cadre de vie (CLCV)
Association Intercommunale de Sauvegarde de l’Environnement (AISE)
AGIR pour le cadre de vie
Association pour la Défense de l’Environnement et de la Lutte contre la Pollution en Moselle-Est (L’ADELP)
Association de Défense de l’Environnement de Petite Rosselle et Alentours (ADEPRA)
Association DE nos MAINs pour la sensibilisation des habitants à l’environnement

Et nous nous entourons d’experts :

Ingénieur hydrogéologue et spécialiste des forages profonds
Scientifique de l’université de Lorraine
Avocats publicistes 

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Les dossiers communaux

Macheren : STOP aux inondations

Ça concerne :

De quoi ça parle :

Rien n’a été fait vis à vis des inondations à répétition et nous demandons à la Mairie et à la CASAS de mener une étude sérieuse, qui s’inspire des solutions que nous avons identifiées.

Consultez notre dossier pédagogique. Il a été transmis à toutes les instances : Mairie, Présidence de l’interco, Préfecture, Sous-préfecture, Police de l’eau, Député, Conseillers Départementaux, Sénateur.

1995, 1999, 2011, 2018, 2021… les tempêtes et les inondations “du siècle” défilent et ce n’est pas prêt de s’arrêter.

Et concernant les inondations à Macheren ?

Non seulement rien n’est fait pour désaturer le réseau vétuste d’assainissement de la rue du Wenheck, mais la Mairie est en passe d’autoriser l’aménagement d’un lotissement supplémentaire de 20 000 m2 qu’on va raccorder à ce réseau qui n’en peut plus !

Saviez-vous que le réseau d’assainissement est unitaire à Macheren (les eaux pluviales se mélangent aux eaux usées)

  • En cas de débit supérieur à celui de la station d’épuration, les égouts sont déversés dans la Rosselle.
  • En cas de débit supérieur à celui supporté par le réseau (moins de 1 000 m3/h), c’est un mélange insalubre qui vient inonder les sous-sols.

Saviez-vous que le réseau a une « anomalie » qui empêche l’évacuation normale des eaux même en cas de pluie modérée

Coudes à 90°, passage à une seule conduite…  Un frein hydraulique qu’il faudrait revoir pour ne pas saturer l’assainissement avec des pluies modérées.

 

Les habitants se sentent en danger !

Nous demandons instamment à la Mairie de respecter son obligation de protection des biens, des personnes et du milieu naturel, et de tout faire, avec la CASAS, pour réduire le risque d’inondation et de pollution.

Les demandes de l’Association reposent sur le bon sens :

Rien n’a été fait vis à vis des inondations à répétition et nous demandons à la Mairie et à la CASAS de mener une étude sérieuse pour décharger le réseau d’assainissement, inspirée des solutions que nous avons identifiées ci-dessous.

L’eau est une ressource et non pas un déchet. Nous demandons que l’étude porte prioritairement sur l’infiltration ou le rejet à la rivière des eaux pluviales sans être mélangées aux eaux usées, comme c’est le cas aujourd’hui.

Il est impensable d’autoriser un nouveau raccordement de lotissement sur un réseau absolument saturé et nous demandons à la Mairie de se positionner clairement en faveur des habitants :

  • Soit elle refuse le permis d’aménager
  • Soit elle accompagne le projet, avec la CASAS, en réalisant, au préalable, les travaux inspirés de ceux que nous proposons.
 
En juin  2018,  45 000 m3  se sont abattus en moins d’une heure sur le versant nord, alors que le réseau ne peut absorber qu’environ 1000 m3/h avant de monter en pression et de refouler dans les habitations… Nous préconisons des solutions qui permettent de décharger le réseau et remettre l’eau pluviale dans la nappe ou à la rivière avant de la mélanger aux eaux usées.
 
 

Les solutions identifiées :

Solution 0 : Régler l’anomalie du réseau, évidemment !

Voir plus haut le « noeud » dans les conduites à l’aval du pont SNCF

Solution 1 : Noue de rétention-infiltration de protection  de 170 habitations 

Cette noue  ( s>10 m2) permettrait la rétention et l’infiltration du ruissellement de la moitié du versant (150 000 m2) 

Solution 2 : Bassin d’infiltration à ciel ouvert, sec 

L’eau n’y pénètre que lors des événements pluvieux. Par temps sec, le bassin peut avoir un autre usage (jardin ou aire de jeu). Un drainage est souvent nécessaire pour maintenir le bassin sec hors des évènements pluvieux.
Ce bassin serait raccordé aux conduites d’eaux pluviales du Victoria, du Parc, des Alouettes (le cas échéant)

 Solution 3 : Conduite de délestage 

Cette solution serait un pis-aller s’il s’avère impossible de réaliser les solutions 1 et 2.
On sait que la SNCF refuse catégoriquement l’intervention sous son pont pour installer des conduites de plus gros diamètre. Mais, il est possible de délester le réseau via une conduite qui longerait la voie ferrée.

 Solution 4 : Modification du réseau pour séparer les eaux usées des eaux pluviales

C’est la solution idéale, mais qui apparaît comme étant hors d’atteinte pour un budget communal ou intercommunal. Il serait toutefois intéressant de mener une étude d’avant projet sommaire pour en évaluer sérieusement le coût.

Consultez notre dossier pédagogique. Il a été transmis à toutes les instances : Mairie, Présidence de l’interco, Préfecture, Sous-préfecture, Police de l’eau, Député, Conseillers Départementaux, Sénateur.

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